Le succès des Microsoft, Apple, Amazon est impressionnant.
L’émergence dans les années 1920 des Ford, General Motors, Toyota, Renault l’est tout autant. La puissance acquise par les grands groupes de Luxe qui ne font que distribuer des biens de consommation est elle aussi étonnante. On n’est pas près d’épuiser la liste des success stories même si l’arbre de la réussite cache souvent la forêt de tant de projets d’entreprises avortés. Les analystes boursiers font assaut d’imagination pour débusquer les valeurs de croissance avec des succès souvent mitigés.
Si l’on décortique les ingrédients de la réussite on s’aperçoit que la part de chance est considérable. “The right business at the right time” est sans doute une condition nécessaire de succès. Elle n’est sans doute pas suffisante. Il faut aussi l’audace d’entreprendre et un certain penchant pour le risque et même à cette condition le “right business at the right time” ne sera pas à tout coup un succès. En revanche, une fois le succès tangible, il faut à tout prix en préserver les ingrédients. C’est le principe actif qu’il vaut mieux garder secret. D’où la communication institutionnelle d’entreprise, si conformiste.
A trop en dire, on en dit trop !
Dominique F. Pasquier