Dilemme shakespearien pour économiste.
Les théoriciens du libéralisme, du keynésianisme, et du socialisme s’agitent beaucoup autour de cette question. Faut il comme Adam (Smith) laisser faire le marché dont la main invisible se fera plus intelligente que les acteurs visibles les plus intelligents ? Doit-on conditionner la capacité de l’homme à être bon à un entrainement préalable de sa part aux méthodes collectivistes enseignées par Karl (Marx) ? Est-il préférable de nager dans un “entre deux eaux” grâce aux techniques de natation inventées par le bon professeur John (Maynard Keynes) ? Loin d’être nouveau, le débat conserve toute son actualité même après avoir été assombri par des travaux pratiques pas toujours très concluants.
Ici comme ailleurs, et au risque de se répéter, le dilemme s’évapore dès lors que l’on commence à intégrer dans le raisonnement économique les “Forces de l’Esprit” (… “Je crois aux forces de l’Esprit” – François Mitterrand – 2 janvier 1995). Et par la même occasion aux personnes terrestres et célestes qui font métier de s’activer pour le bien de leurs voisins / prochains. Telle Marie (NB : Marie est la mère de Jésus dont il a été question dans les précédentes brèves) dont on nous dit que “les mains travaillent sans cesse pour le bien de ses enfants”. Google nous offre gracieusement (texte disponible en open source ) dans “Marie qui défait les nœuds” la suite du message de Marie qui veut et fait le bien de ses enfants (NB 2 : Parce que Marie est la mère de Jésus et parce que Jésus a adopté les hommes comme ses frères, Marie est aussi mère des hommes qui sont donc ses enfants … pour plus plus de détails, taper “Évangiles” dans la barre de menu de Google ).
Cela vaut mieux que les écrits de Keynes, de Marx et de Smith même si la lecture de ces écrits est très vivement recommandée … aux étudiants en économie.
Dominique F. Pasquier