En développant les moyens d’investigation nécessaires pour renseigner sur le risque, l’analyse financière fait œuvre utile pour les prêteurs et pour les banquiers surtout s’ils ne veulent pas en prendre.
Le crédit étant supposé s’arrêter là où le risque commence, une frontière se dessine entre fonds propres et fonds d’emprunt de l’entreprise dont on surveillera de près le ratio de “gearing”.
Cette frontière n’est-elle pas devenue quelque peu poreuse voire virtuelle ?
On peut se poser la question tant sont nombreux les exemples d’entreprises défaillantes qui entraînent l’ensemble de leur partenaires dans leur débâcle.
A l’heure du développement des financements alternatifs d’entreprises intermédiaires et de PME, on ne peut que suggérer aux prêteurs et aux investisseurs dans les produits de dette d’exiger toute l’information nécessaire pour formuler le risque à prendre.
… cela va mieux en le disant …
Dominique F. Pasquier