N’y-a-t-il pas un message de type “moins ou mieux” à retenir de l’évolution du déficit de la balance des paiements en France ?
Le compte des transactions courantes affichait un déficit de 44 milliards € en 2012.
Il “n’est plus” que de 27 milliards € en 2013.
Pourquoi les commentaires de ces chiffres se font-ils si discrets ?
La Banque de France énonce pourtant que ” le compte des transactions courantes comprend les échanges de biens et de services, les revenus primaires (revenus liés à la propriété ou à la production) et secondaires (transferts) […] entre les résidents (intermédiaires financiers, entreprises, ménages, administrations publiques,…) d’une économie et les non-résidents (le reste du monde) au cours d’une période donnée”.
Comment ne pas retenir que le pays doit globalement moins au reste du monde aujourd’hui qu’hier.
L’autre volet de la balance des paiement ferait-il problème ?
Le compte de capital qui regroupe – entre autres – les prêts et emprunts affiche en effet 151 milliards € de “nouveaux engagements”en 2013 alors que 2012 se contentait de 33 milliards €.
Pour quoi et pour qui ce besoin de nouveaux engagements ?
Question à poser sans doute à la Banque de France…
Dominique F. Pasquier