En restera-t-il quelque chose ?
On peut en douter. En architecture et en urbanisme, le déconstructivisme a provoqué l’assassinat des belles perspectives haussmanniennes et Belle Époque de Paris et fait pousser les célèbres “verrues” qui défigurent notre capitale. Au nom du “déconstructivisme”, des architectes bouffis d’orgueil et de suffisance ont tapissé le pourtour parisien d’horreurs en série supposées fabriquer le bonheur pour demain. On ne connaît que trop bien la suite des événements.
Le capitalisme libéral anglo saxon adhère lui aussi à cette religion du déconstructivisme. Au nom de la “destruction créatrice“, il va préconiser des restructurations qui finiront par jeter les salariés à la rue et les familles dans le besoin. Le plus consensuel capitalisme rhénan est à préférer. Demandons à Angela (de Berlin) d’enseigner à François (de Paris, pas à celui de Rome qui les connaît déjà) les vertus du consensus positif et créateur d’emploi. Car la devise d’Angela c’est …
“Wir schaffen das !”
Dominique F. Pasquier
Le parallèle est intéressant mais dans le premier cas il s’agit de créations destructives et dans le second de destructions créatrices. La différence? Il n’y en a pas au final mais c’est amusant de jouer sur les mots.
Nos leaders politiques ne devraient pas en avoir l’exclusivité !