Dévaluez, dévaluez… il en restera toujours quelque chose

… Ou pas ?

La récente décision de la Banque centrale chinoise étonne. Pourquoi avoir dévalué le yuan ? Les exportations chinoises reculent certes de 8% en juillet mais restent élevées. Les énarques chinois chercheraient-ils des points de compétitivité à rattraper?

Les énarques allemands en tout cas ne cherchent rien de pareil. Le leitmotiv Schraubelien leur suffit : Euro fort  … Grèce à genoux. Les allemands exportent pourtant eux aussi. Ils exportent même vers la Grèce, cf les sous marins  financés sur emprunt. Un Euro pas fort devrait les motiver pour soutenir cette belle compétitivité. Ça ne les motive pas du tout …

Die Deustsche Quälitat suffirait-elle à surmonter l’Euro fort? Mieux vaudrait interroger les PME allemandes. Elle ont peut-être leur mot à dire là dessus. Leur chemin de croissance devient en effet bien étroit dans un pays vieillissant. C’est une bonne raison pour elles de soutenir leurs exportations pour compenser l’atonie de la demande intérieure.

Avec un Euro plus faible? Après tout, la dévaluation du yuan ne s’est-elle pas faite pour améliorer sur les marchés extérieurs la position de la Chine qui viellit elle-aussi “de l’intérieur”?

Alors dévaluer ou ne pas dévaluer?

Dominique F. Pasquier