Contre les privilèges.
Cette vieille antienne des années 1789 pourrait être reprise aujourd’hui. Les développements économiques génèrent des injustices sociales. le combat contre les injustices sociales des luttes de classes, les luttes de classe des concessions, les concessions obtenues des situations acquises, les situations acquises des privilèges. La boucle est bouclée. Le bel édifice commence à se fracturer quand les privilèges des uns font à leur tour la précarité des autres. La chanson, on la connaît.
Le libéralisme capitaliste ne produisant rien d’autre à terme que des situations de domination, voire de monopole, le changement “durable” doit déjà venir des citoyens “d’en bas“. Le problème est qu’il y a toujours un plus “en bas” que soi. Chacun détient à son niveau, par héritage ou par simple “coup de bol” une parcelle de privilège. Difficile d’y renoncer sauf à s’en remettre à une direction politique à laquelle on adhère. C’est donc aussi affaire de …
…pouvoir “d’en haut”.
Dominique F. Pasquier
Le pouvoir d’en haut de quel François ? Des deux peut-être… La sagesse de l’un pourrait inspirer celle de l’autre s’il le voulait bien.. Ceci dit maintenant que notre Francois français a laisser tombé la déchéance de nationalité et sans doute par la même occasion l’idée de se représenter aux prochaines élection, n’ayant plus grand chose a perdre, peut-être va t’il entamer une réflexion de fond sur ces mécanismes hérités de notre passé et qui grippent toutes vrai reforme. Espérons que notre grand slogan national ‘liberté égalité fraternité’ ne devienne pas
un grand poisson d’Avril