Vaste sujet.
La création d’emplois est devenu d’autant plus prioritaire que l’on en a perdu le mode d’emploi. La prédominance des contrats de CDD et de stage en guise de premier emploi est symptomatique de la précarisation croissance de la vie sociale des jeunes. Elle est aussi significative de la perte de confiance envers l’idée même d’entreprendre. L’entreprise devient caduque. Les start-ups lancées par les jeunes et les petites sociétés sont bien trop accaparées par leur risque économique pour se laisser distraire par un Code du Travail composé de 1000 feuillets écrits (tout) petit ! Quand aux grands groupes vidés de leur identité par des pensées formatées issues de la production de lobbys, il jouent la carte de la délocalisation au nom de l’optimisation sociale de l’optimisation fiscale et oublient qu’ils ont eux-mêmes un objet social.
Sans jeter la pierre à quiconque, il est peut être utile de rappeler les initiatives sociétales d’entreprises qui ont su triompher d’un XIXème siècle pourtant particulièrement capitaliste. Les banques populaires ont anticipé ce crowd lending que l’on remet au gout du jour. Les mutuelles s’y sont développées. Motorisées par les pensée fouriériste et chrétienne, de belles coopératives agricoles ont essaimé tout le territoire. Si l’union fait la force, encore faut-il retrouver la force de reconstruire des unions d’initiatives.
Idée de start-up de conseil ?
Dominique F. Pasquier