L’école est finie…

Mais oui, mais oui..

Cette chanson  culte des sixties français délivre un message profond pour la génération des “teens” de 2016. L’école ne sert à rien. Asseoir 10 millions d’enfants et de jeunes sur les bancs des classes pendant de longues heures pour transmettre la connaissance… La transmission a manifestement des ratés. Les valeurs de la République reste lettre morte et les sciences fondamentales ne transforment pas les cerveaux français en Bill Gates ni en Steve Jobs.

Il y a donc un problème amplifié par la révolution numérique qui vous permet de vous former à distance à des techniques et à des métiers dont le contenu échappe totalement aux producteurs d’examens diplômants et de parcours certifiants. Pas sûr que Najat ait pris toute la mesure de l’incurie des formes instituées de l’éducation nationale. Faut-il pour autant lui attribuer toute la responsabilité de cette situation ? Ce serait bien injuste et ignorer que l’entreprise dite privée ne vaut guère mieux. Pourquoi faire venir chaque jour des centaine de milliers d’employés dans les bureaux d’Ile-de-France et d’ailleurs alors que les technologies modernes permettent d’obtenir de meilleurs résultats en les laissant travailler à distance depuis leur domicile ?

Une révolution douce s’impose.

Dominique F. Pasquier