“Prie et travaille”.
Cette règle de Saint Benoît résonne curieusement en écho aujourd’hui où la demande de travail est supérieure à l’offre. Le rééquilibre ne passe-t-il pas par plus de prière et moins de travail ? La substitution de l’un par l’autre est tout sauf évidente en ce siècle “séculier” où le laïcisme tolère peu la relation à Dieu.
On a donc un fossé que les élites autoproclamées de notre pays s’évertuent à combler. On remplace la prière par le “petit livre” du “bien pensé” à l’intention du peuple invité à se réjouir sur des événements marketing, et invité à s’émouvoir sur les sujets que les médias lui désignent. Tout cela prend du temps pendant lequel la question du travail ne se pose pas. A moins que ce temps ne soit qu’un “divertissement“…
Pas très convenable pour les tenants de la philosophie.
Dominique F. Pasquier