N’est-ce pas le chiffre des dividendes que les entreprises du CAC 40 se préparent à verser en 2015 à leurs actionnaires ?
Mais ce chiffre ne désigne-t-il pas aussi le supplément de recettes que l’on aimerait tellement collecter pour mettre le déficit public à l’abri des foudres Bruxelloises et rassurer ainsi les courageux prêteurs de la France ?
Matière à donner de (mauvaises) idées de vases communicants ?
Cela pourrait être en effet tentant de prendre dans la poche des premiers de quoi rembourser aux seconds ce qui est nécessaire pour la tranquillité de leur sommeil.
Le problème ?
Les premiers et les seconds sont bien souvent les mêmes et (le plus ?) souvent des investisseurs non Français…
L’économie est décidément un art difficile.
Heureusement qu’elle sert à produire des “Prix Nobel” supposés nous dire quel cap tenir…mais, au fait, quel cap ?
Dominique F. Pasquier