En ces temps de l’Avent Chrétien, le terme d’Espérance n’est-il pas à préférer à celui d’Espoir ?
L’Espérance emporte la conviction que les “Forces du Bien” travaillent efficacement.
L’Espoir suggère une attente … nettement moins spirituelle … d’un “coup de bol” qui remettrait les choses en place sans que l’on sache bien pourquoi.
Pour les tenants de l’économie qui la voient comme science au service du bien commun, le contraste entre les deux termes n’est pas anodin.
Les adeptes du premier terme chercheront, par exemple, dans le succès commercial de notre voisin allemand, les ferments de la reprise en France pour demain.
Les adeptes du second terme seront plutôt de l’avis que le mode de répartition des richesses est assimilable à un jeu de dupes, à somme nulle, où ce qui serait bon pour l’Allemagne d’aujourd’hui nuirait à la France de demain et réciproquement.
Pas très positif…
Soyons positifs et … parions sur une croissance vertueuse en Europe, notre seul véritable espace économique.
Dominique F. Pasquier