Illustration du zèle réglementaire qui touche les acteurs de l’économie ?
Le gouffre financier né de la crise, la (re) découverte des effets nocifs des paradis fiscaux, la prise de conscience d’une circulation d’argent sale évaluée à 15% du PIB mondial sont supposés être les problèmes du moment.
Le mal appelle donc des remèdes que les politiques instrumentalisés par les lobbys de la bienpensance ne savent pas administrer autrement que sous forme de règlement, de déontologie, de procédure, de conformité.
Au point d’ignorer que la morale et l’éthique n’ont jamais été aussi opposées !
L’ingénierie financière n’a d’ailleurs pas tardé à ouvrir un nouveau chapitre de son histoire, faisant naître les montages d’optimisation réglementaire…
Mutualiser les pertes pour mieux privatiser les profits demeure tant et si bien que les écarts de revenus n’ont jamais été aussi développés dans les pays … développés.
6 années se sont ainsi écoulées depuis la crise du subprime sans que les démons de la finance tant dénoncés en 2007 aient disparu.
A l’évidence le Paradis mérite beaucoup mieux…
Dominique F. Pasquier