Janet Yellen…
Ne soyons pas injustes. Janet et son camarade européen Mario n’ont peut-être pas été parfaits, mais ils ont beaucoup travaillé pour maintenir le calme dans les tempêtes des esprits financiers. L’art culinaire dont les théoriciens de la finance s’inspirent est un art délicat où le point d’ébullition fait toute la différence. Mais il faut rendre à César ce qui à César et ne pas attribuer à Janet, ni à Mario, la médiocrité des ingrédients de cuisson.
Un rapide inventaire de ces ingrédients suffit à démasquer les mauvais serviteurs de la finance populaire. Par exemple ces horribles “GAFA” dont les rendements servis aux actionnaires oscillent entre rien (Amazone, Facebook) et pas grand chose (Apple, Google). L’évangile, seule référence économique valable depuis 2000 ans, est sans pitié pour ces mauvais serviteurs. Que l’on se souvienne de la parabole des talents (Matthieu 25 14 30). Le maître s’en prend très durement au mauvais serviteur qui s’est contenté d’enfouir la pièce de monnaie qui lui a été confiée au lieu de la faire fructifier. Il félicite à l’inverse le bon serviteur qui lui retourne le double de ce qui lui a été confié. Supposons que son voyage ait duré 5 ans (les transports prenaient beaucoup de temps), cela veut dire qu’il demandait un taux de rendement de 15% [NB. la formule ExcelⓇ est : =VC(15%;5;0;montant)].
Prenons pour hypothèse ce critère de 15% suggéré par la Bible. Pour l’imposer, une solution serait de fusionner la Banque Centrale Européenne et la FED et de demander à Jésus d’accepter de prendre le poste de gouverneur de ce nouvel ensemble. Ou de le confier à son représentant actuel au Vatican, François. Ou encore mieux, de le confier à son représentant en réserve du Vatican, Benoît XVI.
C’est un Allemand, donc un gage de confiance…
Dominique F. Pasquier
Je vois que tu es en pleine forme !