… ou collectiviser ?
Étrange alternative que d’aucuns trouveront ringarde. La France a choisi de nationaliser son industrie et sa banque en 1981 avant de se raviser et d’opérer le mouvement contraire au nom du libéralisme social. La crise d’aujourd’hui semble mettre les adeptes du néo libéralisme et les adeptes du néo keynésianisme dans le même coin, celui réservé aux bonnets d’ânes.
Vacuité du cerveau, inanité des actes ? Gardons-nous de jugements simplificateurs et méchants. Les circonstances atténuantes existent. Dans un pays comme la France où plus d’un salarié sur trois dépend du public, où les services dits non marchands – beauté des euphémismes “griffés” INSEE – représentent (29%) plus de deux fois la part du PIB de l’industrie – la vraie – on mesure combien il est difficile de trouver la (bonne) solution pour relancer la machine. Pourquoi ne pas commencer par appliquer le néo libéralisme au consommateur et le néo keynésianisme au fabricant ? En faisant disparaitre l’essentiel de la réglementation et la totalité des régulations néo corporatistes qui l’étouffent. Cela vaudrait le coup d’essayer.
En mettant le “paquet” sur la transparence de l’information.
Dominique F. Pasquier
C’est une néo breve pour un néo monde neo économique! Néo bravo !