Et si..

Et si on était à la veille d’une révolution ?

On pense d’emblée aux mouvements d’agitation sociale, civilisationnelle, spirituelle. Il y a certainement une part de vrai mais certainement aussi une part d’apparence. Si l’on considère que l’homme tire une part de son identité de son travail, on comprend que la révolution industrielle ait pu causer autant de dégâts en réduisant en miettes la valeur ajoutée de son travail au XIXème siècle. Marx a beaucoup disserté là dessus.

Ne doit-on pas craindre de la révolution numérique du XXIème un impact du même ordre sur la “dématérialisation” de la valeur ajoutée du travail humain ? Concurrencé par les algorithmes et par les robots, l’homme au travail ne trouve guère son refuge que dans sa maîtrise des guides d’utilisation, des modes d’emploi et des bonnes pratiques ce qui le plonge dans un état d’asservissement de plus en plus marqué par rapport aux grands maîtres des GAFA (Google Amazon Apple Facebook) et autres Microsoft.

Antidote à la sinistrose à réclamer, en urgence.

Dominique F. Pasquier