N’est-ce pas la représentation mathématique appropriée pour qualifier la situation actuelle des économies occidentales ?
5 ans après la crise, les moteurs de la croissance sont loin d’être robustes. Des taux annuels à +1% ou même +2% n’ont rien d’euphorisant surtout si on les obtient après avoir pris en compte dans le calcul les effets de certaines bulles immobilières comme au Royaume Uni en ce moment.
Les analystes économiques étant arrivés à devoir chercher dans les rigueurs de l’hiver 2013 – 2014 les motifs de la quasi stagnation aux US, on peut imaginer que les tours de contrôle de leurs Observatoires Économiques ne voient décidément plus grand chose.
Le moment n’est-il pas venu d’arrêter de “compter” par le haut les cumulo-nimbus de la macro économie et de se mettre à travailler sérieusement sur les déterminants des économies d’entreprise ?
Après tout les entreprises créent de la richesse.
Les économistes sont, au moins sur ce point, d’accord…
Dominique F. Pasquier