Les temps difficiles provoquent parfois le retour aux vérités dites «premières» :
Le «calme après la tempête» pour les rêveurs optimistes, les «hirondelles qui ne font pas le printemps» pour les rêveurs pessimistes, le «après moi le déluge » pour les égoïstes cyniques, le «cours vu, cours revu» pour les joueurs impénitents, etc…
Et pourquoi pas « Stop and Go » pour les économistes ?
Tous accordent leur diagnostic sur l’ampleur excessive de la dette et sur la croissance à opérer au plus vite pour l’absorber.
Il est vrai que ce sont bien les profits de demain qui permettront de neutraliser la charge de la dette d’aujourd’hui.
Alors, Go !
Dominique F Pasquier