Économisons sur notre économie

Ou luttons contre nos “externalités négatives”.

Derrière ce charabia d’économiste dont la formule trouverait un plus poétique équivalent dans “Perrette et le pot au lait”, il y a du “qui trop embrasse mal étreint“. Ces dictons populaires se contentent de dire ce que le consommateur consumériste se garde bien de faire : des économies. Au nom de la croissance, on recommande la consommation sans frontières dont l’effet est de couvrir la planète de déchets et de fabriquer de la dette non remboursable.

Coincé par des impératifs économiques, écologiques, financiers et démographiques, le citoyen de la planète est en quête de sens. Pourquoi ne pas tester les vertus d’économie, non pas celles de l’économiste mais celles de l’épargnant. A moins consommer, on consomme mieux, on recycle, on en laisse aux autres et la  marge ainsi laissée entre ses revenus et ses dépenses peut aller jusqu’au au partage avec les plus démunis.

Un peu simpliste diront les tenants de la croissance à deux chiffres.

Mais François (de Rome), lui, cautionnerait,

Dominique F. Pasquier